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Quand la SPA donne des leçons de bientraitance animale à la Chine
Le jour où la Chine s’éveillera à la protection et au bien-être des animauxC’est bien connu, le Chinois est fourbe. On ne sait jamais si les nems qu’il nous vend, sont au porc ou au rat. Mais le Chinois est aussi cruel, il prend un malin plaisir à torturer et écorcher vif de pauvres petits chiens innocents et sans défense avant de les manger [1]. Il faut dire qu’en Chine, il n’y a ni associations de protection animale digne de ce nom [2] ni lois sur le bien-être animal. Heureusement, les associations françaises de protection animale sont là pour éduquer le Chinois à traiter éthiquement ses animaux. Et en ce qui concerne la "bientraitance animale", elles en connaissent un rayon, nos associations. France stop, l’abattage cruel dans les refuges de la SPA doit cesser !La grande campagne lancée par la SPA en janvier 2006 - "Chine stop, l’abattage cruel doit cesser !" - laisse pantois.Une association qui "euthanasie" à tour de pattes des animaux en parfaite santé [3] et à la barbare : une bonne grosse aiguille plantée dans le cœur (quand on arrive à bien viser l’organe, ce qui n’est virtuellement jamais le cas quand ce sont des chiots et des chatons) [4] et sans protocole d’endormissement des animaux avant l’injection fatale, ce qui pourrait leur éviter de souffrir... mais c’est que le produit anesthésiant coûte trop cher ! Trop cher, pour une association qui disposait de 60 millions d’euros pour la seule année 2003 ? Ajouter les legs testamentaires qui se sont élevés, pour l’année 2004, à 16 millions d’euros et le patrimoine immobilier qui est, lui aussi, considérable [5]. Avant l’abattage cruel, il y a aussi les conditions de détention. Au refuge de Flayosc, à 80 kilomètres au nord de Toulon, la caméra de l’équipe de canal + a filmé des bêtes, couvertes de tiques, dans un état pitoyable. Au refuge du Garric, près d’Albi, même constat. La promiscuité est telle que les chiens finissent par s’entre-dévorer. Au moins, on n’aura pas besoin de les euthanasier, ceux-là, s’ils s’entretuent, c’est une injection d’économisée [6]. Du Polonais plombier au Chinois cruelOn sait (depuis le référendum de 2005) qu’une horde de plombiers polonais peut s’abattre à tout moment sur la France, mais il y a pire : le Chinois, ce tortionnaire sanguinaire aux yeux injectés de sang, qui "mange tranquillement du chien" [7] préalablement dépecé vivant. Quand le Polonais se contente d’un simple ragoût de clé à molette, le Chinois, lui, va plus loin dans l’horreur, il se délecte d’un civet de St-Bernard au rhum. Mais qui est donc ce tortionnaire sanguinaire ? Selon la hiérarchie sociale asiatique [8], l’individu qui gagne sa vie en faisant du commerce de viande de chiens se situe juste avant la prostituée, la prostituée ayant le grand privilège d’avoir l’échelon le plus bas de cette échelle. Ce tortionnaire sanguinaire est donc méprisé par ses compatriotes des classes sociales supérieures qui continuent pourtant de lui acheter sa barbaque canine. Comme, en France, on peut tout autant mépriser le travail de désosseur dans un abattoir et continuer à acheter des côtes de bœuf [9]. Faible salaire, travail pénible, pas aussi glamour que pilote de ligne, pas aussi valorisant que présentateur TV, mais pourquoi diable ces individus continuent-ils de travailler dans un abattoir ou vendre de la viande de chiens ? Mais c’est parce qu’ils sont sadiques, forcément ! Il serait temps d’arrêter de véhiculer ces clichés et cette ignorance entretenus, et sortir un peu des beaux quartiers parisiens ou des belles résidences du sud de la France pour constater comment vivent les animaux à 2 pattes qui n’ont pas eu la chance, eux, de naître nantis ou de disposer de 60 millions d’euros par an sur leur compte (comme la vénérable SPA) et qui font ce qu’ils peuvent pour survivre. Quand la Chine aura aussi ses lois sur le bien-être animalLa Chine aura également son INRA [10]. Les éleveurs chinois respecteront le bien-être de leur bétail et les bouchers chinois tueront humainement les animaux. Les Chinois auront déplacé leurs abattoirs loin des villes , loin des yeux des consommateurs et loin des caméras des associations animales occidentales. On ne verra plus de marchands ambulants découper et dépecer des animaux vivants, les Chinois préféreront acheter leur viande préemballée dans une jolie boîte "happy meal" colorée. Les enfants chinois croiront que les poissons qui nagent dans l’océan ont la forme d’un rectangle et sont recouverts d’une chapelure dorée. Les chiens ne seront plus sur les étals des bouchers mais dans les chenils de reproduction [11]. Les Chinois pourront abandonner humainement leurs chiens et chats dans des refuges ou des fourrières pour qu’ils y soient euthanasiés humainement puis incinérés humainement dans une usine d’équarrissage. Il n’y aura plus de menace de grippe aviaire, toutes les volailles seront élevées dans des hangars clos qui respecteront leur bien-être. De très jeunes Chinoises manifesteront nues devant la boutique Comtesse du Barry de Shanghai. Les Chinois ne consommeront plus en moyenne 54 kilos de viande par habitant mais 93 kg comme les Français ou 124 kg comme les Américains.
Pour aller plus loin :Le business des animaux de compagnie en Chine De bien sadiques paysans Chinois qui ont été contaminés par le sida en vendant leur sang De bien sadiques immigrés chinois morts en ramassant des crustacés sur les plages britanniques Un bien méchant immigré Chinois battu à mort parce qu’il avait le tort d’être Chinois Les joies de la dictature Maoïste et son génocide de 60 millions de Chinois sadiques Notes :[1] Référence à un sketch d’Elie Semoun sur le racisme et les clichés que l’on peut avoir, entre autres, sur les chinois. [2] La compassion animale existe aussi en Chine, des associations locales de protection animale et de terrain existent également. Pour en savoir plus, cliquez ICI. Cerise sur le gâteau, les chinois ont également leur site web 100% vegan : http://www.chinavegan.com/. [3] Le record d’animaux euthanasiés se trouve au refuge SPA de la Martinique, avec 85 % d’animaux supprimés, presque aussi fort que l’association américaine PETA (la plus grosse association de "protection" animale au monde) qui, selon ses propres statistiques communiquées au Department of Agriculture and Consumer Services de la Virginie, a tué 86.3% des animaux dont elle avait la charge, pour la seule année 2004. [4] Si l’on "pique" à côté, on risque d’atteindre les poumons. La conséquence est que l’animal met des heures à mourir dans de terribles souffrances. [5] Le reportage "SPA, où va l’argent ?" diffusé sur Canal+ le 2 mai 2005 et l’article "Vies de chien" du télécinéobs daté du 29 avril 2005. [6] Le reportage "SPA, où va l’argent ?" diffusé sur Canal+ le 2 mai 2005 et l’article "Vies de chien" du télécinéobs daté du 29 avril 2005. [7] Expression utilisée par l’association Assistance des Animaux dans leur article "Les manteaux de souffrance " (La voix des bêtes n°200). [8] Le pays de référence est la Corée du Sud. [9] Des conditions idylliques de travail chez les ouvriers sadiques de Père Dodu : "Dans l’atelier " saucisses " par exemple, les ouvrières doivent mettre les saucisses dix par dix dans des barquettes, à un rythme soutenu pendant sept heures d’affilée. Toutes les huit minutes, elles vont chercher des cagettes d’un poids de 20 ou 25 kilos, qu’elles portent en les appuyant sur leur poitrine. Pour en savoir plus, lisez "Chez Doux, le travail à la dure" . [10] INRA, abréviation d’Institut National de la Recherche Agronomique. [11] En 2004, la Chine comptait plus de 150 millions de chiens, comme animaux de compagnie. Plus de 500 00 chiens compagnons vivent à Pékin. Des experts prédisent que le marché de la nourriture pour animaux de compagnie atteindra 6 milliards de yuan en 2008. Le marché global des animaux de compagnie pourrait atteindre 15 milliards de yuan. |